31/01/2012

Les droits de l'homme, à glisser dans chaque passeport.

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29/09/2007

Democratic Voice of Burma, la radio...

birmanie
L'heure des rafles

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Conseils en or....

pour tous les usagers de la route, parents comme ados.

 

Campagne

"Le détail qui tue"

Les assureurs de la FFSA lancent une campagne de prévention à l’intention des parents d’adolescents en âge de conduire un cyclomoteur.


Ils alertent les parents sur les dangers du cyclomoteur
et les incitent à signer avec leur enfant, un
« contrat de confiance »

                                               le detail qui tue

Le dossier de presse intégral >>

16/04/2006

Le temps où Bruxelles brusselait...

A boire sans modération ici

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16/01/2006

M 3

Les retros

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BMW...

 

 

Heureux propriétaire depuis une semaine d'une splendide 318 tds compact. Ma VW Jetta de 18 ans ne me manque vraiment pas.

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01/11/2005

Ostende 1 - Union Saint-Gilloise 0

Remarquez que je suis visiteur (bezoekers).

07:50 Écrit par ostende | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

The fourth world war has begun ...


« POURQUOI NOUS COMBATTONS »

La quatrième guerre mondiale a commencé

 

Un véritable séisme politique s’est produit au Mexique le 6 juillet, lors des élections. Pour la première fois depuis près de soixante-dix ans, le Parti révolutionnaire institutionnel (PRI) a perdu la majorité absolue à la Chambre des députés, le contrôle de plusieurs Etats ainsi que la mairie de Mexico, qui revient à M. Cuauhtémoc Cardenas, leader du Parti révolutionnaire démocratique (PRD), social-démocrate. Au Chiapas, l’Armée zapatiste de libération nationale (EZLN) n’a pas donné de consignes précises à propos de ce scrutin et s’est retirée sous les frondaisons de la forêt Lacandona, son sanctuaire. C’est de là que son chef, le sous-commandant Marcos nous a fait parvenir cette analyse originale et géostratégique de la nouvelle donne internationale.

«  La guerre est une affaire
d’importance vitale pour l’Etat,
c’est la province de la vie et de la mort,
le chemin qui conduit à la survie ou à l’anéantissement.
Il est indispensable de l’étudier à fond. »

Sun Tse, L’Art de la guerre.

Le néolibéralisme, comme système mondial, est une nouvelle guerre de conquête de territoires. La fin de la troisième guerre mondiale, ou guerre froide, ne signifie nullement que le monde ait surmonté la bipolarité et retrouvé la stabilité sous l’hégémonie du vainqueur. Car, s’il y a eu un vaincu (le camp socialiste), il est difficile de nommer le vainqueur. Les Etats-Unis ? L’Union européenne ? Le Japon ? Tous trois ? La défaite de l’« Empire du mal » ouvre de nouveaux marchés, dont la conquête provoque une nouvelle guerre mondiale, la quatrième.

Comme tous les conflits, celui-ci contraint les Etats nationaux à redéfinir leur identité. L’ordre mondial est revenu aux vieilles époques des conquêtes de l’Amérique, de l’Afrique et de l’Océanie. Etrange modernité qui avance à reculons. Le crépuscule du XXe siècle ressemble davantage aux siècles barbares précédents qu’au futur rationnel décrit par tant de romans de science-fiction.

De vastes territoires, des richesses et, surtout, une immense force de travail disponible attendent leur nouveau seigneur. Unique est la fonction de maître du monde, mais nombreux sont les candidats. D’où la nouvelle guerre entre ceux qui prétendent faire partie de l’« Empire du bien ».

Si la troisième guerre mondiale a vu l’affrontement du capitalisme et du socialisme sur divers terrains et avec des degrés d’intensité variables, la quatrième se livre entre grands centres financiers, sur des théâtres mondiaux et avec une formidable et constante intensité.

La « guerre froide », la mal nommée, atteignit de très hautes températures : des catacombes de l’espionnage international jusqu’à l’espace sidéral de la fameuse « guerre des étoiles » de Ronald Reagan ; des sables de la baie des Cochons, à Cuba, jusqu’au delta du Mékong, au Vietnam ; de la course effrénée aux armes nucléaires jusqu’aux coups d’Etat sauvages en Amérique latine ; des coupables manoeuvres des armées de l’OTAN aux menées des agents de la CIA en Bolivie, où fut assassiné Che Guevara. Tous ces événements ont fini par faire fondre le camp socialiste comme système mondial, et par le dissoudre comme alternative sociale.

La troisième guerre mondiale a montré les bienfaits de la « guerre totale » pour le vainqueur : le capitalisme. L’après-guerre laisse entrevoir un nouveau dispositif planétaire dont les principaux éléments conflictuels sont l’accroissement important des no man’s land (du fait de la débâcle de l’Est), le développement de quelques puissances (les Etats-Unis, l’Union européenne et le Japon), la crise économique mondiale et la nouvelle révolution informatique.

Grâce aux ordinateurs, les marchés financiers, depuis les salles de change et selon leur bon plaisir, imposent leurs lois et leurs préceptes à la planète. La « mondialisation » n’est rien de plus que l’extension totalitaire de leurs logiques à tous les aspects de la vie. Naguère maîtres de l’économie, les Etats-Unis sont désormais dirigés, télédirigés, par la dynamique même du pouvoir financier : le libre-échange commercial. Et cette logique a profité de la porosité provoquée par le développement des télécommunications pour s’approprier tous les aspects de l’activité du spectre social. Enfin une guerre mondiale totalement totale ! Une de ses premières victimes est le marché national. A la manière d’une balle tirée à l’intérieur d’une pièce blindée, la guerre déclenchée par le néolibéralisme ricoche et finit par blesser le tireur. Une des bases fondamentales du pouvoir de l’Etat capitaliste moderne, le marché national, est liquidée par la canonnade de l’économie financière globale. Le nouveau capitalisme international rend les capitalismes nationaux caducs, et en affame jusqu’à l’inanition les pouvoirs publics. Le coup a été si brutal que les Etats nationaux n’ont pas la force de défendre les intérêts des citoyens.

La belle vitrine héritée de la guerre froide - le nouvel ordre mondial - a été brisée en mille morceaux par l’explosion néolibérale. Quelques minutes suffisent pour que les entreprises et les Etats s’effondrent ; non pas à cause du souffle des révolutions prolétariennes, mais en raison de la violence des ouragans financiers.

Le fils (le néolibéralisme) dévore le père (le capital national) et, au passage, détruit les mensonges de l’idéologie capitaliste : dans le nouvel ordre mondial, il n’y a ni démocratie, ni liberté, ni égalité, ni fraternité. La scène planétaire est transformée en nouveau champ de bataille où règne le chaos.

Vers la fin de la guerre froide, le capitalisme a créé une horreur militaire : la bombe à neutrons, arme qui détruit la vie tout en respectant les bâtiments. Mais une nouvelle merveille a été découverte à l’occasion de la quatrième guerre mondiale : la bombe financière. A la différence de celles d’Hiroshima et de Nagasaki, cette nouvelle bombe non seulement détruit la polis (ici, la nation) et impose la mort, la terreur et la misère à ceux qui y habitent, mais elle transforme sa cible en simple pièce dans le puzzle de la mondialisation économique. Le résultat de l’explosion n’est pas un tas de ruines fumantes ou des milliers de corps inertes, mais un quartier qui s’ajoute à une mégalopole commerciale du nouvel hypermarché planétaire et une force de travail reprofilée pour le nouveau marché de l’emploi planétaire.

L’Union européenne vit dans sa chair les effets de la quatrième guerre mondiale. La mondialisation a réussi à y effacer les frontières entre des Etats rivaux, ennemis depuis des siècles, et les a obligés à converger vers l’union politique. Des Etats-nations jusqu’à la fédération européenne, le chemin sera pavé de destructions et de ruines, à commencer par celles de la civilisation européenne.

Les mégapoles se reproduisent sur toute la planète. Les zones d’intégration commerciale constituent leur terrain de prédilection. En Amérique du Nord, l’Accord de libre échange nord-américain (Alena) entre le Canada, les Etats-Unis et le Mexique précède l’accomplissement d’un vieux rêve de conquête : « L’Amérique aux Américains ». Les mégapoles remplacent-elles les nations ? Non, ou plutôt pas seulement. Elles leur attribuent de nouvelles fonctions, de nouvelles limites et de nouvelles perspectives. Des pays entiers deviennent des départements de la méga-entreprise néolibérale, qui produit ainsi, d’un côté, la destruction/dépeuplement, et, de l’autre, la reconstruction/réorganisation de régions et de nations.

Si les bombes nucléaires avaient un caractère dissuasif, comminatoire et coercitif lors de la troisième guerre mondiale, les hyperbombes financières, au cours de la quatrième, sont d’une autre nature. Elles servent à attaquer les territoires (Etats-nations) en détruisant les bases matérielles de leur souveraineté et en produisant leur dépeuplement qualitatif, l’exclusion de tous les inaptes à la nouvelle économie (par exemple, les indigènes). Mais, simultanément, les centres financiers opèrent une reconstruction des Etats-nations et les réorganisent selon la nouvelle logique : l’économique l’emporte sur le social.

Le monde indigène est plein d’exemples illustrant cette stratégie : M. Ian Chambers, directeur du Bureau pour l’Amérique centrale de l’Organisation internationale du travail (OIT), a déclaré que la population indigène mondiale (300 millions de personnes) vit dans des zones qui recèlent 60 % des ressources naturelles de la planète. « Il n’est donc pas surprenant que de multiples conflits éclatent pour s’emparer de leurs terres (...). L’exploitation des ressources naturelles (pétrole et mines) et le tourisme sont les principales industries qui menacent les territoires indigènes en Amérique (1). » Après viennent la pollution, la prostitution et les drogues.

Dans cette nouvelle guerre, la politique, en tant que moteur de l’Etat-nation, n’existe plus. Elle sert seulement à gérer l’économie, et les hommes politiques ne sont plus que des gestionnaires d’entreprise. Les nouveaux maîtres du monde n’ont pas besoin de gouverner directement. Les gouvernements nationaux se chargent d’administrer les affaires pour leur compte. Le nouvel ordre, c’est l’unification du monde en un unique marché. Les Etats ne sont que des entreprises avec des gérants en guise de gouvernements, et les nouvelles alliances régionales ressemblent davantage à une fusion commerciale qu’à une fédération politique. L’unification que produit le néolibéralisme est économique ; dans le gigantesque hypermarché planétaire ne circulent librement que les marchandises, pas les personnes.

Cette mondialisation répand aussi un modèle général de pensée. L’American way of life, qui avait suivi les troupes américaines en Europe lors de la deuxième guerre mondiale, puis au Vietnam et, plus récemment, dans le Golfe, s’étend maintenant à la planète par le biais des ordinateurs. Il s’agit d’une destruction des bases matérielles des Etats-nations, mais également d’une destruction historique et culturelle. Toutes les cultures que les nations ont forgées - le noble passé indigène de l’Amérique, la brillante civilisation européenne, la sage histoire des nations asiatiques et la richesse ancestrale de l’Afrique et de l’Océanie - sont corrodées par le mode de vie américain. Le néolibéralisme impose ainsi la destruction de nations et de groupes de nations pour les fondre dans un seul modèle. Il s’agit donc bien d’une guerre planétaire, la pire et la plus cruelle, que le néolibéralisme livre contre l’humanité.

Nous voici face à un puzzle. Pour le reconstituer, pour comprendre le monde d’aujourd’hui, beaucoup de pièces manquent. On peut néanmoins en retrouver sept afin de pouvoir espérer que ce conflit ne s’achèvera pas par la destruction de l’humanité. Sept pièces pour dessiner, colorier, découper et tenter de reconstituer, en les assemblant à d’autres, le casse-tête mondial.

La première de ces pièces est la double accumulation de richesse et de pauvreté aux deux pôles de la société planétaire. La deuxième est l’entière exploitation du monde. La troisième est le cauchemar d’une partie désoeuvrée de l’humanité. La quatrième est la relation nauséabonde entre le pouvoir et le crime. La cinquième est la violence de l’Etat. La sixième est le mystère de la mégapolitique. La septième, ce sont les formes multiples de résistance que déploie l’humanité contre le néolibéralisme.

 



PIÈCE NUMÉRO 1

CONCENTRATION DE LA RICHESSE
ET RÉPARTITION DE LA PAUVRETÉ



La figure 1 se construit en dessinant un signe monétaire.

Dans l’histoire de l’humanité, divers modèles se sont disputé pour proposer l’absurde comme marque de l’ordre mondial. Le néolibéralisme occupera une place privilégiée lors de la remise des médailles. Sa conception du « partage » de la richesse est doublement absurde : accumulation des richesses pour quelques-uns, et de besoins pour des millions d’autres. L’injustice et l’inégalité sont les signes distinctifs du monde actuel. La Terre compte 5 milliards d’êtres humains : 500 millions vivent confortablement, 4,5 milliards souffrent de pauvreté. Les riches compensent leur minorité numérique grâce à leurs milliards de dollars. A elle seule, la fortune des 358 personnes les plus riches du monde, milliardaires en dollars, est supérieure au revenu annuel de la moitié des habitants les plus pauvres de la planète, soit environ 2,6 milliards de personnes.

Le progrès des grandes entreprises transnationales ne suppose pas l’avancée des nations développées. Au contraire, plus ces géants s’enrichissent, et plus s’aggrave la pauvreté dans les pays dits riches. L’écart entre riches et pauvres est énorme ; loin de s’atténuer, les inégalités sociales se creusent.

Ce signe monétaire que vous avez dessiné représente le symbole du pouvoir économique mondial. Maintenant, donnez-lui la couleur vert dollar. Négligez l’odeur nauséabonde ; cet arôme de fumier, de fange et de sang est d’origine.

 



PIÈCE NUMÉRO 2

GLOBALISATION
DE L’EXPLOITATION



La figure 2 se construit en dessinant un triangle

L’un des mensonges néolibéraux consiste à dire que la croissance économique des entreprises produit une meilleure répartition de la richesse et de l’emploi. C’est faux. De même que l’accroissement du pouvoir d’un roi n’a pas pour effet un accroissement du pouvoir de ses sujets (c’est plutôt le contraire), l’absolutisme du capital financier n’améliore pas la répartition des richesses et ne crée pas de travail.

Pauvreté, chômage et précarité sont ses conséquences structurelles.

Dans les années 60 et 70, le nombre de pauvres (définis par la Banque mondiale comme disposant de moins de 1 dollar par jour) s’élevait à quelque 200 millions. Au début des années 90, leur nombre était de 2 milliards.

Davantage d’êtres humains pauvres et appauvris. Moins de personnes riches et enrichies, telles sont les leçons de la pièce 1 du puzzle. Pour obtenir ce résultat absurde, le système capitaliste mondial « modernise » la production, la circulation et la consommation de marchandises. La nouvelle révolution technologique (l’informatique) et la nouvelle révolution politique (les mégapoles émergentes sur les ruines de l’Etat-nation) produisent une nouvelle « révolution » sociale, en fait une réorganisation des forces sociales, principalement de la force du travail.

La population économiquement active (PEA) mondiale est passée de 1,38 milliard en 1960 à 2,37 milliards en 1990. Davantage d’êtres humains capables de travailler, mais le nouvel ordre mondial les circonscrit dans des espaces précis et en réaménage les fonctions (ou les non-fonctions, comme dans le cas des chômeurs et des précaires). La population mondiale employée par activité (PMEA) s’est modifiée radicalement au cours des vingt dernières années. Le secteur agricole et la pêche sont tombés de 22 % en 1970 à 12 % en 1990, le manufacturier de 25 % à 22 %, mais le tertiaire (commerce, transports, banque et services) est passé de 42 % à 56 %. Dans les pays en voie de développement, le tertiaire a crû de 40 % en 1970 à 57 % en 1990, l’agriculture et la pêche chutant de 30 % à 15 % (2).

De plus en plus de travailleurs sont orientés vers des activités de haute productivité. Le système agit ainsi comme une sorte de mégapatron pour lequel le marché planétaire ne serait qu’une entreprise unique, gérée de manière « moderne ». Mais la « modernité » néolibérale semble plus proche de la bestiale naissance du capitalisme que de la « rationalité » utopique. Car la production capitaliste continue de faire appel au travail des enfants. Sur 1,15 milliard d’enfants dans le monde, au moins 100 millions vivent dans la rue et 200 millions travaillent - ils seront, d’après les prévisions, 400 millions en l’an 2000. Rien qu’en Asie, on en compterait 146 millions dans les manufactures. Et, dans le Nord aussi, des centaines de milliers d’enfants travaillent pour compléter le revenu familial ou pour survivre. On emploie également beaucoup d’enfants dans les industries du plaisir : selon les Nations unies, chaque année, un million d’enfants sont jetés dans le commerce sexuel.

Le chômage et la précarité de millions de travailleurs dans le monde, voilà une réalité qui ne semble pas à la veille de disparaître. Dans les pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), le chômage est passé de 3,8 % en 1966 à 6,3 % en 1990 ; en Europe, il est passé de 2,2 % à 6,4 %. Le marché mondialisé détruit les petites et moyennes entreprises. Avec la disparition de marchés locaux et régionaux, celles-ci, privées de protection, ne peuvent supporter la concurrence des géants transnationaux. Des millions de travailleurs se retrouvent ainsi au chômage. Absurdité néolibérale : loin de créer des emplois, la croissance de la production en détruit - l’ONU parle de « croissance sans emploi ».

Mais le cauchemar ne s’arrête pas là. Les travailleurs doivent accepter des conditions précaires. Une plus grande instabilité, des journées de travail plus longues et des salaires plus bas. Telles sont les conséquences de la mondialisation et de l’explosion du secteur des services.

Tout cela produit un excédent spécifique : des êtres humains en trop, inutiles au nouvel ordre mondial parce qu’ils ne produisent plus, ne consomment plus et n’empruntent plus aux banques. Bref, ils sont jetables. Chaque jour, les marchés financiers imposent leurs lois aux Etats et aux groupes d’Etats. Ils redistribuent les habitants. Et, à la fin, ils constatent qu’il y a encore des gens en trop.

Voilà donc une figure qui ressemble à un triangle, la représentation de la pyramide de l’exploitation mondiale.

 



PIÈCE NUMÉRO 3

MIGRATION,
LE CAUCHEMAR ERRANT



La figure 3 se construit en dessinant un cercle.

Nous avons déjà parlé de l’existence, à la fin de la troisième guerre mondiale, de nouveaux territoires (les anciens pays socialistes) à conquérir, et d’autres à reconquérir. D’où la triple stratégie des marchés : les « guerres régionales » et les « conflits internes » prolifèrent ; le capital poursuit un objectif d’accumulation atypique ; et de grandes masses de travailleurs sont mobilisées. Résultat : une grande roue de millions de migrants à travers la planète. « Etrangers » dans un monde « sans frontières », selon la promesse des vainqueurs de la guerre froide, ils souffrent de persécutions xénophobes, de la précarité de l’emploi, de la perte de leur identité culturelle, de la répression policière et de la faim, quand on ne les jette pas en prison ou qu’on ne les assassine. Le cauchemar de l’émigration, quelle qu’en soit la cause, continue de croître. Le nombre de ceux qui relèvent du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés a littéralement explosé, passant de 2 millions en 1975 à plus de 27 millions en 1995.

La politique migratoire du néolibéralisme a davantage pour but de déstabiliser le marché mondial du travail que de freiner l’immigration. La quatrième guerre mondiale - avec ses mécanismes de destruction-dépeuplement, reconstruction-réorganisation - entraîne le déplacement de millions de personnes. Leur destinée est d’errer, leur cauchemar sur le dos, afin de constituer une menace pour les travailleurs disposant d’un emploi, un épouvantail de nature à faire oublier le patron et un prétexte pour le racisme.

 



PIÈCE NUMÉRO 4

MONDIALISATION FINANCIÈRE
ET GÉNÉRALISATION DU CRIME



La figure 4 se construit en dessinant un rectangle.

Si vous pensez que le monde de la délinquance est synonyme d’outre-tombe et d’obscurité, vous vous trompez. Durant la période dite de guerre froide, le crime organisé a acquis une image plus respectable. Non seulement il a commencé à fonctionner comme une entreprise moderne, mais il a aussi pénétré profondément les systèmes politiques et économiques des Etats-nations.

Avec le début de la quatrième guerre mondiale, le crime organisé a globalisé ses propres activités. Les organisations criminelles des cinq continents se sont approprié l’« esprit de coopération mondial » et, associées, participent à la conquête des nouveaux marchés. Elles investissent dans des affaires légales, non seulement pour blanchir l’argent sale, mais pour acquérir du capital destiné à leurs affaires illégales. Activités préférées : l’immobilier de luxe, les loisirs, les médias, et... la banque.

Ali Baba et les 40 banquiers ? Pis. Les banques commerciales utilisent l’argent sale pour leurs activités légales. Selon un rapport des Nations unies, « le développement des syndicats du crime a été facilité par les programmes d’ajustement structurel que les pays endettés ont été contraints d’accepter pour avoir accès aux prêts du Fonds monétaire international (3) ».

Le crime organisé compte aussi sur les paradis fiscaux. Il y en a quelque 55 - l’un d’eux, les »les Ca man, occupe la cinquième place comme centre bancaire et possède plus de banques et de sociétés enregistrées que d’habitants. Outre le blanchiment de l’argent sale, les paradis fiscaux servent à échapper aux impôts. Ce sont des lieux de contact entre gouvernants, hommes d’affaires et chefs mafieux.

Voici donc le miroir rectangulaire dans lequel légalité et illégalité échangent leurs reflets. De quel côté du miroir se trouve le criminel ? De quel côté celui qui le poursuit ?

 



PIÈCE NUMÉRO 5

LÉGITIME VIOLENCE
D’UN POUVOIR ILLÉGITIME ?



La figure 5 se construit en dessinant un pentagone.

Dans le cabaret de la globalisation, l’Etat se livre à un strip-tease au terme duquel il ne conserve que le minimum indispensable : sa force de répression. Sa base matérielle détruite, sa souveraineté et son indépendance annulées, sa classe politique effacée, l’Etat-nation devient un simple appareil de sécurité au service des méga-entreprises. Au lieu d’orienter l’investissement public vers la dépense sociale, il préfère améliorer les équipements qui lui permettent de contrôler plus efficacement la société.

Que faire quand la violence découle des lois du marché ? Où est la violence légitime ? Où l’illégitime ? Quel monopole de la violence peuvent revendiquer les malheureux Etats-nations quand le libre jeu de l’offre et la demande défie un tel monopole ? N’avons-nous pas montré, dans la pièce no 4, que le crime organisé, le gouvernement et les centres financiers sont tous intimement liés ? N’est-il pas évident que le crime organisé compte de véritables armées ? Le monopole de la violence n’appartient plus aux Etats-nations : le marché l’a mis à l’encan... Si la contestation du monopole de la violence invoque, non les lois du marché, mais les intérêts de « ceux d’en bas », alors le pouvoir mondial y verra une agression. C’est l’un des aspects les moins étudiés (et les plus condamnés) du défi lancé par les indigènes en armes et en rébellion de l’Armée zapatiste de libération nationale (EZLN) contre le néolibéralisme et pour l’humanité.

Le symbole du pouvoir militaire américain est le Pentagone. La nouvelle police mondiale veut que les armées et les polices nationales soient un simple corps de sécurité garantissant l’ordre et le progrès dans les mégapoles néolibérales.

 



PIÈCE NUMÉRO 6

LA MÉGAPOLITIQUE
ET LES NAINS



La figure 6 se construit en faisant un gribouillage.

Nous avons dit que les Etats-nations sont attaqués par les marchés financiers et contraints de se dissoudre au sein de mégapoles. Mais le néolibéralisme ne mène pas seulement sa guerre en « unissant » des nations et des régions. Sa stratégie de destruction-dépeuplement et de reconstruction-réorganisation produit, de surcroît, des fractures dans les Etats-nations. C’est l’un des paradoxes de cette quatrième guerre : destinée à éliminer les frontières et à unir des nations, elle provoque une multiplication des frontières et une pulvérisation des nations.

Si quelqu’un doute encore que cette globalisation soit une guerre mondiale, qu’il prenne en compte les conflits qui ont provoqué l’éclatement de l’URSS, de la Tchécoslovaquie et de la Yougoslavie, victimes de ces crises qui brisent les fondements économiques des Etats-nations et leur cohésion.

La construction des mégapoles et la fragmentation des Etats sont une conséquence de la destruction des Etats-nations. S’agit-il d’événements séparés ? Sont-ce des symptômes d’une mégacrise à venir ? Des faits isolés ? La suppression des frontières commerciales, l’explosion des télécommunications, les autoroutes de l’information, la puissance des marchés financiers, les accords internationaux de libre-échange, tout cela contribue à détruire les Etats-nations. Paradoxalement, la mondialisation produit un monde fragmenté, fait de compartiments étanches à peine reliés par des passerelles économiques. Un monde de miroirs brisés qui reflètent l’inutile unité mondiale du puzzle néolibéral.

Mais le néolibéralisme ne fragmente pas seulement le monde qu’il voudrait unifier, il produit également le centre politico-économique qui dirige cette guerre. Il est urgent de parler de la mégapolitique. La mégapolitique englobe les politiques nationales et les relie à un centre qui a des intérêts mondiaux, avec, pour logique, celle du marché. C’est au nom de celle-ci que sont décidés les guerres, les crédits, l’achat et la vente de marchandises, les reconnaissances diplomatiques, les blocus commerciaux, les soutiens politiques, les lois sur les immigrés, les ruptures internationales, les investissements. Bref, la survie de nations entières.

Les marchés financiers n’ont que faire de la couleur politique des dirigeants des pays : ce qui compte, à leurs yeux, c’est le respect du programme économique. Les critères financiers s’imposent à tous. Les maîtres du monde peuvent tolérer l’existence d’un gouvernement de gauche, à condition que celui-ci n’adopte aucune mesure pouvant nuire aux intérêts des marchés. Ils n’accepteront jamais une politique de rupture avec le modèle dominant.

Aux yeux de la mégapolitique, les politiques nationales sont conduites par des nains qui doivent se plier aux diktats du géant financier. Il en sera toujours ainsi... jusqu’à ce que les nains se révoltent.

Voici donc la figure qui représente la mégapolitique. Impossible de lui trouver la moindre rationalité.

 



PIÈCE NUMÉRO 7

LES POCHES
DE RÉSISTANCE



La figure 7 se construit en dessinant une poche.

« Pour commencer, je te prie de ne point confondre la Résistance avec l’opposition politique. L’opposition ne s’oppose pas au pouvoir, et sa forme la plus aboutie est celle d’un parti d’opposition ; tandis que la Résistance, par définition, ne peut être un parti : elle n’est pas faite pour gouverner, mais... pour résister. » (Tomás Segovia, Alegatorio, Mexico, 1996.)

L’apparente infaillibilité de la mondialisation se heurte à l’obstinée désobéissance de la réalité. Tandis que le néolibéralisme poursuit sa guerre, des groupes de protestataires, des noyaux de rebelles se forment à travers la planète. L’empire des financiers aux poches pleines affronte la rébellion des poches de résistance. Oui, des poches. De toutes tailles, de différentes couleurs, de formes variées. Leur seul point commun : une volonté de résistance au « nouvel ordre mondial » et au crime contre l’humanité que représente cette quatrième guerre.

Le néolibéralisme tente de soumettre des millions d’êtres, et veut se défaire de tous ceux qui seraient « de trop ». Mais ces « jetables » se révoltent. Femmes, enfants, vieillards, jeunes, indigènes, écologistes, homosexuels, lesbiennes, séropositifs, travailleurs, et tous ceux qui dérangent l’ordre nouveau, qui s’organisent et qui luttent. Les exclus de la « modernité » tissent les résistances.

Au Mexique, par exemple, au nom du Programme de développement intégral de l’isthme des Tehuantepec, les autorités voudraient construire une grande zone industrielle. Cette zone comprendra des « usines-tournevis », une raffinerie pour traiter le tiers du brut mexicain et pour élaborer des produits de la pétrochimie. Des voies de transit interocéaniques seront construites : des routes, un canal et une ligne ferroviaire transisthmique. Deux millions de paysans deviendraient ouvriers de ces usines. De même, dans le sud-est du Mexique, dans la forêt Lacandone, on met sur pied un Programme de développement régional durable, avec l’objectif de mettre à la disposition du capital des terres indigènes riches en dignité et en histoire, mais aussi en pétrole et en uranium.

Ces projets aboutiraient à fragmenter le Mexique, en séparant le Sud-Est du reste du pays. Ils s’inscrivent, en fait, dans une stratégie de contre-insurrection, telle une tenaille cherchant à envelopper la rébellion anti-néolibérale née en 1994 : au centre, se trouvent les indigènes rebelles de l’Armée zapatiste de libération nationale.

Sur la question des indigènes rebelles, une parenthèse s’impose : les zapatistes estiment que, au Mexique, la reconquête et la défense de la souveraineté nationale font partie de la révolution antilibérale. Paradoxalement, on accuse l’EZLN de vouloir la fragmentation du pays. La réalité, c’est que les seuls à évoquer le séparatisme sont les entrepreneurs de l’Etat de Tabasco, riche en pétrole, et les députés fédéraux originaires du Chiapas et membres du Parti révolutionnaire institutionnel (PRI). Les zapatistes, eux, pensent que la défense de l’Etat national est nécessaire face à la mondialisation, et que les tentatives pour briser le Mexique en morceaux viennent du groupe qui gouverne et non des justes demandes d’autonomie des peuples indiens.

L’EZLN et l’ensemble du mouvement indigène national ne veulent pas que les peuples indiens se séparent du Mexique : ils entendent être reconnus comme partie intégrante du pays, mais avec leurs spécificités. Ils aspirent à un Mexique rimant avec démocratie, liberté et justice. Si l’EZLN défend la souveraineté nationale, l’armée fédérale mexicaine, elle, protège un gouvernement qui en a détruit les bases matérielles et qui a offert le pays au grand capital étranger comme aux narcotrafiquants.

Il n’y a pas que dans les montagnes du Sud-Est mexicain que l’on résiste au néolibéralisme. Dans d’autres régions du Mexique, en Amérique latine,

aux Etats-Unis et au Canada, dans l’Europe du traité de Maastricht, en Afrique, en Asie et en Océanie, les poches de résistance se multiplient. Chacune a sa propre histoire, ses spécificités, ses similitudes, ses revendications, ses luttes, ses succès. Si l’humanité veut survivre et s’améliorer, son seul espoir réside dans ces poches que forment les exclus, les laissés-pour-compte, les « jetables ».

Cela est un exemple de poche de résistance, mais je n’y attache pas beaucoup d’importance. Les exemples sont aussi nombreux que les résistances et aussi divers que les mondes de ce monde. Dessinez donc l’exemple qui vous plaira. Dans cette affaire des poches, comme dans celle des résistances, la diversité est une richesse.

*
*  *

Après avoir dessiné, colorié et découpé ces sept pièces, vous vous apercevrez qu’il est impossible de les assembler. Tel est le problème : la mondialisation a voulu assembler des pièces qui ne s’emboîtent pas. Pour cette raison, et pour d’autres que je ne peux développer dans ce texte, il est nécessaire de bâtir un monde nouveau. Un monde pouvant contenir beaucoup de mondes, pouvant contenir tous les mondes.

Post-scriptum qui raconte des rêves nichés dans l’amour. La mer repose à mes côtés. Elle partage depuis longtemps des angoisses, incertitudes, et de nombreux rêves, mais maintenant, elle dort avec moi dans la nuit chaude de la forêt. Je la regarde onduler comme les blés dans mes rêves et m’émerveille à nouveau de la retrouver inchangée : tiède, fraîche, à mes côtés. L’étouffement me tire du lit et prend ma main et ma plume pour ramener le vieil Antoine, aujourd’hui comme il y a des années... J’ai demandé au vieil Antoine de m’accompagner dans une exploration en aval du fleuve. Nous n’emportons qu’un peu de nourriture. Durant des heures, nous poursuivons le cours capricieux, et la faim et la chaleur nous saisissent. Nous passons l’après-midi à poursuivre une harde de sangliers. Il fait presque nuit lorsque nous les rejoignons, mais un énorme porc sauvage se détache du groupe et nous attaque. Je fais appel à tout mon savoir militaire : je jette mon arme, et je grimpe à l’arbre le plus proche. Le vieil Antoine reste impassible devant l’attaque et, au lieu de courir, il se place derrière un taillis. Le gigantesque sanglier, de toutes ses forces, fonce droit sur lui, et s’encastre dans les branchages et les épines. Avant qu’il ne parvienne à se libérer, le vieil Antoine lève sa vieille carabine, et, d’un coup, fournit le repas du soir. A l’aube, lorsque j’ai fini de nettoyer mon moderne fusil automatique (M-16, calibre 5,56 mm avec sélecteur de cadence et une portée réelle de 460 mètres, une mire télescopique, et un chargeur de 90 balles), je rédige mon Journal de campagne. Omettant ce qui est arrivé, je note seulement : « Avons rencontré sanglier et A. a tué une pièce. Hauteur 350 mètres. Il n’a pas plu. »

Pendant que nous attendons que la viande grille, je raconte au vieil Antoine que ma part servira pour les fêtes qu’on prépare au campement. « Des fêtes ? », me demande-t-il, pendant qu’il attise le feu. « Oui, lui dis-je. Quel que soit le mois, il y a toujours quelque chose à fêter. » Et je poursuis par une brillante dissertation sur le calendrier historique et les célébrations zapatistes. Le vieil Antoine m’écoute en silence ; imaginant que cela ne l’intéresse pas, je m’installe pour dormir. Plongé dans mes rêves, je vois le vieil Antoine saisir mon cahier et y écrire quelque chose. Le lendemain, après le petit déjeuner, nous partageons la viande, et chacun s’en va de son côté. Une fois au campement, je fais mon rapport et je montre le cahier pour qu’on sache ce qui s’est passé. « Ce n’est pas ton écriture », me dit-on en me montrant la feuille du cahier. Là, après ce que j’avais noté moi-même, le vieil Antoine a écrit en grosses lettres : « Si tu ne peux pas avoir, et la raison, et la force, choisis toujours la raison et abandonne à l’ennemi la force. Dans de nombreuses batailles, la force permet d’obtenir la victoire, mais une guerre ne se gagne que grâce à la raison. Le puissant ne pourra jamais tirer de la raison de sa force, tandis que nous pourrons toujours tirer force de notre raison. »

Et plus bas, en petits caractères : « Joyeuses fêtes. »

Evidemment, je n’avais plus faim. Les fêtes zapatistes, comme d’habitude, furent effectivement joyeuses.

le sous commandant Marcos.

 


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31/10/2005

Qui sait c'est quoi?


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08/10/2005

Une video...halucinante et daxanized

Cliquez ici la video



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01/10/2005

Rouille? Fertan!

FERTAN® est un produit éprouvé qui décompose la rouille en pouissière. FERTAN laisse sur la surface une couche de métal bruni. Par rapport à d'autres produits FERTAN ne recouvre pas la rouille, mais la décompose chimiquement et ne laisse aucun reste d'acide sur les surfaces traitées. Il ne convertit pas la rouille en film sec. FERTAN dissout la rouille et la détache du métal.

FERTAN a une double action: il effrite la rouille jusqu'à ce que celle-ci se détache du métal de base; il se forme sur la surface une couche compacte d'alliage de fer-tanin insoluble.

Cette sous-couche représente un excellent support pour l'application ultérieure de vernis ou d'autres produits anti-corrosion.

FERTAN peut être appliqué sur les aciers légèrement rouillés, sur de la rouille forte et aussi sur du métal brillant. Il est auqueux et se réparit bien dans les joints, chevauchements et sous du vernis fissuré. Il n'attaque pas le plastique, le caoutchouc, le chrome et les surfaces vernies.

FERTAN ne devient actif que sur de l'acier ou de la rouille. Il peut être enlevé par un simple rincage à l'eau des autres surfaces.

FERTAN est inflammable et ne nuit pas à la santé, même pas en cas de contact direct ou de respiration.

La durée de protection de FERTAN dure des années si les surfaces traitées ont été protégées avec une couche ultérieure de vernis ou d'autres peintures.

Application:

crayon ou flacon aérosol. Peut être appliqué à l'extérieur sous toutes conditions atmosphériques, hors gel, et sur les surfaces humides ou mouillées.

Tempèrature:

ambiante --

Temps d'opération:

48 heures, moins en cas d'humidité.
Applicable sur les surfaces mouillées.

Durée de protection:

indéterminée --

Nettoyage des appareils et outils:

à l'eau

Norme de sécurité

aucune, sans produits dangereux --



FERTAN a été testé avec les meilleurs résultats du centre de recherches et de l'institut de contrôle des matériaux de Baden-Württemberg.

FERTAN est utilisé depuis des années avec grand succés dans la construction navale.

FERTAN a été testé et est recommandé par les grands fabricants de véhicules.

 

Information to technicians

Information für Techniker

 


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Une autre de mes passions...la CX de Honda

Ma première vraie moto achetée en 1982 (photo d’époque). Beaucoup de plaisir et aujourd’hui beaucoup de nostalgie. Plus de détails sur ce beau site entièrement dédié à ces fabuleuses machines.

 

 

http://membres.lycos.fr/cxclub

Le CTC Club s'adresse à tous les possesseurs de CX Honda quel que soit le modèle ainsi qu'à leurs passagers. Ce club qui a maintenant prés de 15 ans d'existence est animé par Loïc Cabel et Patrice Pichon, c' est un point de rencontre incontournable pour tous les possesseurs de CX Honda
Ce club offre :
De répondre aux questions de tous les utilisateurs de motos de type CX de la marque Honda, tant du point de vue historique que technique. Sous ce libellé de CX on retrouve quelques onze modèles Honda, treize si l'on y ajoute deux modèles d'essence purement nord américaine. Il s'agit des :
CX 400, CX 400 Custom, CX 400 Sport,
CX 500, CX 500 Custom, CX 500 Sport, CX 500 GL "Silver Wing",
CX 500 de luxe, (USA), CX 500 Turbo,
CX 650 Custom, CX 650 E, CX 650 GL "Silver Wing" et CX 650 Turbo.
De proposer des balades touristiques, rallyes ainsi qu'une concentration nationale annuelle et environ une sortie par mois,
Le CTC s'attache à répondre à tous les courriers aussi précisément que possible, même par courrier postal si c'est nécessaire et bien sûr par téléphone).  
D'éditer un journal interne, le CX MAG tous les deux mois , fait de conseils pratiques, de comptes-rendus de sorties,
de dossiers techniques clairs sur les Honda CX et de petites annonces (gratuites pour tous

07:47 Écrit par ostende | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

30/09/2005

Monstre de beauté et de puissance...

Splendide !!!

153 cc, boite 6 vitesses, frein avant démesuré de Honda 1967, de vrais pneus Pirelli de moto car à 120 km/h….,

et le 0-100 km/ heure en 8 secondes. Plus de photos et renseignements sur le site de 4-STROKE BIKE CENTER . Le magasin se trouve en Hollande à Rouveen , Oude Rijksweg, 226

Un vrai must pour les amoureux de quatre–temps Honda.


10:06 Écrit par ostende | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

26/09/2005

Dax-Team Brugge bien-sûr...

Un club très actif et sympa.

Visitez leur site ici

www.daxteambrugge.be


06:02 Écrit par ostende | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Stewards en fluo...

pour l’encadrement et la sécurité de tous





05:48 Écrit par ostende | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/09/2005

Splendide visite...

d’un club de Honda Dax à Ostende ce dimanche 25 septembre. L’occasion d’immortaliser ces bijoux tunés, soignés et aimés. Leur bruit caractéristique a charmé toutes les personnes assises aux terrasses et l’intérêt pour ces motos mythiques ne se dément pas. Que de personnes se sont arrêtées affin d’en admirer les chromes et autres moteurs 4 temps. Nostalgie, quand tu nous tiens.  



17:29 Écrit par ostende | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

23/07/2005

Soif de toi

ZUT

08:39 Écrit par ostende | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

22/07/2005

Air-bags moto...

On en rêve


13:14 Écrit par ostende | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Les femmes adorent le ...

Moto-cross

 

 

11:29 Écrit par ostende | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

21/07/2005

Gentil coquelicot...

J’aimerais offrir un coquelicot à tous ceux qui œuvrent en faveur de nos démocraties ou sont morts sur les champs de bataille Une pensée à toutes les victimes innocentes décédées  dans les attentats commis par des fanatiques.

 

Le coquelicot  LA FLEUR DU SOUVENIR: SYMBOLE D' UNITÉ

 

Photo prise avec mon nouveau Nikon Coolpix 7900



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26/06/2005

Madame n’a pas été sage?    gags, ropes,

Madame n’a pas été sage?

 

   gags, ropes, drowning, hogtied girls and all the kinky stuff you can think off


14:10 Écrit par ostende | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

SONY...

C’est ancien mais impressionant tout de même.

 

[link-video]




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La Liberté à... Puteaux...

Edifiant ce qu'ils font de l'argent des citoyens."La ville de Puteaux poursuit pour diffamation http://www.monputeaux.com/, site web très personnel. Une première en France", écrit ce matin le journal Libération

C'est une première. Un blogueur est convoqué devant la 17e chambre correctionnelle de Paris aujourd'hui. Il est poursuivi pour diffamation par la mairie de Puteaux

«MonPuteaux.com est menacé de fermeture. C'est la liberté d'expression d'un simple citoyen "qui a décidé de l'ouvrir" qui est prise pour cible... face à un clan qui cumule tous les pouvoirs locaux depuis trente-six ans : maire, députée et vice-sénatrice, maire adjoint et conseiller général, 38 élus sur 43 au conseil municipal...», proteste Christophe Grébert. Depuis trois ans, son blog est une belle épine dans le pied de la famille Ceccaldi-Raynaud qui tient la municipalité. Et a décidé de contre-attaquer en justice.

Grébert, 36 ans, est putéolien depuis quinze ans. Sympathisant socialiste, il décide d'adhérer au PS deux jours après le premier tour de la présidentielle, consterné de voir Le Pen au second tour. «Qu'est-ce que je peux apporter concrètement ? se demande-t-il à l'époque. Ça ne me disait rien d'aller en réunion de section tous les mois et d'y refaire le monde.» Le 1er mai, il ouvre un site Internet, transformé ensuite en blog. Pour lui, l'Internet peut devenir un média de quartier. «Il y a deux ans, France Télécom comptait 4 000 abonnés à l'ADSL sur 40 000 habitants à Puteaux, explique-t-il. Aujourd'hui, il y en a peut-être 10 000.» Il imprime des milliers de cartes découpées qu'il distribue à la sortie du tram : «Que se passe-t-il à Puteaux ?» interpelle un slogan invitant à se rendre sur le site. Toujours armé d'un bloc et d'un appareil photo, le journaliste de profession mitraille les travaux rue Jean-Jaurès, le concert au kiosque de l'île, la fermeture d'un bar, et se rend à son premier conseil municipal le 23 juillet 2002. La suite… ici

 

 


13:16 Écrit par ostende | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/06/2005

Dream...

Dream 50      

 

                PHOTOS ICI

 

FIDELE REPLIQUE

 

En 1997, Honda commerciamise la réplique exacte de la RC 110, la célèbre moto de course 50 cc, qui , à partir de 1962 allait inaugurer l’engagement en Grand Prix 50 de la marque.

Les Dream 50 se comptent sur les doigts de la main, seuls quelques exemplaires ont été importés, dépourvus d’homologation, alors que les rues de Tokyo, par exemple accueillent la petite merveille. Une chose est sûre, le Dream 50 comme son nom l’indique et un objet merveilleux, chargé d’histoire et aux lignes somptueuses dans l’esprit des motos de grands prix des années 60, avec juste les équipements indispensables à l’usage sur route. Son moteur de 49 cc est un monocylindre avec deux arbres à cames en tête qui développe 5,6 chevaux au régime affolant de 10 500 tr/min, il est servi par une boîte à 5 rapports. Le plus fantastique est sans doute le mimétisme avec le moteur d’époque, le carter de distribution en forme d’oreilles de Mickey est exactement le même. Il faut dire qu’il symbolise à lui seul le niveau de technologie de la RC110.

 

Presque la cour des grands...

Les deux arbres à cames sont entraînés par un seul et même pignon à taille droite (presque une cascade de pignons), que l’on devine grâce à la forme du carter. A noter que l’original disposait en plus de 4 soupapes par cylindre et d’une puissance de 9,5 ch à 14 000 tr/min. Honda a même poussé le vice jusqu’à imiter un faux carter d’embrayage percé, comme sur la machine de course. Il est équipé de deux freins à disques modernes et de commandes reculées. Le Dream 50 utilise aussi toutes les caractéristiques esthétiques des motos de courses des années 60 avec son long et étroit réservoir d’essence (6,2 litres) fixé par une bande de caoutchouc, sa selle dosseret caractéristique et son garde-boue avant métallique près de la roue.

Dans le détail, le Dream 50 offre une finition soignée avec la reproduction des ailes Honda comme sur les RC110 et des jantes renforcées équipées de pneus de 18 pouces super étroits. Le gabarit reste fidèle à celui de la RC110, le poids de 81 kilos est néanmoins plus important que les 61 kilos d’origine.

Commercialisé en 1997, le Dream 50 est entré en collection immédiatement pour être la réplique fidèle de la RC110 qui symbolise l’âge d’or des Grand Prix. La RC110 allait connaître un développement important en adoptant une mécanique bicylindre et une boîte de vitesses jusqu’à 8 rapports et servir aussi de base à la construction des fameuses 125 à 5 cylindres et 250 à 6 cylindres. La RC110 allait participer activement à l’aura mystique de la lignée des motos de course Honda RC, une place importante dans l’histoire de la marque récompensée par un hommage, 35 ans après, avec le Dream 50.

Remerciements au Cercle Franco-Japonais. La photo peut être enlevée de ce blog sur simple demande par courriel. patrick.vanderheyde@skynet.be

 




06:24 Écrit par ostende | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

19/06/2005

Puzzle Honda-Dax...

Vendu sur ebay ce puzzle de Sjors en Sjimmie de 1975. Collectionneurs , ne manquez pas cette occasion

07:42 Écrit par ostende | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

12/06/2005

YOU TO & MONEYMAKER...

In the naaaaame of moooney, once more, in the name of moooney...


Hé oui ça y est, après quelques trop courtes années d'absence sur nos terres, ils sont de retour pour un mégalo-concert au stade Roi Baudouin.

On veut évidemment parler de U2, avec à sa tête l'insupportable Bono, cette espèce de militant gauchiste de façade, qui n'est en fait qu'un égocentrique businessman. Mais bon, soyons beaux joueurs, reconnaissons lui tout de même son incroyable talent de gymnaste, puisque c'est probablement le personnage public qui réussit le mieux ses grands écarts entre idées politiques affichées d'une part et boulimie du portefeuille de l'autre.

Bref, donc, U2 jouera ce 10 juin un show archi-sold out au stade roi baudouin. Mais ça m'étonnerait qu'on vous ait appris quelque chose jusqu'ici.

Pourtant, et c'est la raison pour laquelle je prends la peine de vous parler de ces pachydermes, cette date belge des Irlandais offre une occasion rêvée à la plateforme anti-ClearChannel de ressortir du bois. Puisque bon, si vous ne le saviez pas, c'est évidemment CC qui organise cette rémunératrice sortie des rock stars.

CC, multinationale américaine néo-conservatrice, tentaculaire, monopolistique, bref, détestable.

CC, qui phagocyte tout le milieu du rock live et la pollution publicitaire dans l'espace public un peu partout dans le monde.

CC, et ses liens plus que douteux avec l'administration pétrolière de la W. Bush Company.

Cheres visiteuseteurs, laissez-moi vous parler de la jubilatoire petite surprise que l'équipe toujours plus grande de HailToCC concocte à ces supposés défenseurs des droits de l'homme et à leurs 50000 groupies (qui entre parenthèses ont déboursé jusqu'à quasi 100 EUR pour leur ticket).

Et cette surprise, c'est une manifestation en grande pompe, à laquelle vous êtes d'ailleurs toutes et tous conviés, devant les portes d'entrée du camp de consommation du Heysel le 10 juin. Alors que des dizaines de milliers de moutons iront s'entasser pour se pâmer au son du rock mou de leur idoles, qui en passant, vues de leur siège, ne dépasseront probablement pas la taille d'un playmobil, nous serons là.

À l'heure où certains retournent leur veste, oui, nous serons là avec nos banderolles, nos tracts et nos voix pour les informer de tout ce qui se cache derrière leur joyeuse entrée dans le parc à bétail du Heysel.

À qui va leur argent ?

Comment il est susceptible d'être utilisé ?

Comment, par ce simple geste de se rendre à un méga-concert, ils mettent en péril le milieu de l'organisation de concerts rock ?

Comment ils se sont fait arnaquer par la multinationale et son système de réservation surfacturé GoForMusic.

Et bien d'autres choses encore.

Autres textes


Pourquoi faut-il combattre Clear Channel ?

Rockomotive a pris position contre Clear Channel : Non à Clear Channel et sa chape de plomb !

Dossier publié dans VOXER, par Jerry Vandevelde: Faut-il avoir peur de Clear Channel ?

Dossier R.A.P.: Pourquoi faut-il stopper Clear Channel ?

FAQ à propos de la plate-forme HailToCC

05:29 Écrit par ostende | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

09/06/2005

La moutarde me monte au nez...

http://www.mostaardwostyn.be/

 

Lorsque vous goûtez pour la première fois de la moutarde Wostyn, fabriquée à Torhout près d’Ostende, ce n’est pas simplement de la moutarde : elle est fabriquée à base de graines de moutarde Brassica Nigra super finement moulues.

D’où un arôme tout à fait remarquable et inhabituel.

Cette moutarde ne contient ni colorants, ni épaississeurs, ni conservateurs.

Cette petite fabrique a été fondée en 1869 par Ivo-Jacob Wostyn.

Lorsque vous vous rendrez à la côte, na manquez pas une visite dans leur petite boutique «’ t Mosterdpotje » sise    Boeiaardstraat 1, 8820 Torhout. Téléphone :tel/fax: 050 21 23 00 e-mail

Des visites sont organisées avec dégustations de moutarde, bière de moutarde, appelée la Wostijntje, Belle bière blonde-foncée de 7 ° brassée par la brasserie de Regenboog à Bruges. Des biscuits à la moutarde finiront par vous émoustiller les papilles et votre retour avec ces petits trésors de chez nous, étonneront famille et amis.

Quelques recettes, dans la langue de Vondel, pour terminer de vous convaincre. Bonne promenade et dégustation.


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29/05/2005

Le festival de la navigation traditionnelle et de la Mer du Nord

Oostende à l'Ancre ® 2005

 l’événement majeur du printemps à la côte belge, a le vent en poupe. L’événement, qui est devenu une attraction fort populaire, met l’accent sur l’importance maritime dans un cadre historique.
Du 26 au 29 mai, le quai des Pêcheurs vibrera de sa bonne ambiance, la place Saints-Pierre-et-Paul sera transformée en un véritable marché aux puces nautique et l’esplanade de la gare accueillera des démonstrations du vieil artisanat maritime.
Le pays hôte 2005 sera la France.

 

Pendant le même weekend, nous souhaitons la bienvenue aux coureurs élite pendant le Tour de Belgique, qui aura lieu du 24 au 26 mai.

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14/05/2005

Ce soir chérie...

C’est du poulet


10:53 Écrit par ostende | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

10/05/2005

On the Sunny Side of the Street...

Je sais de source sûre que les belles femmes attirent le regard et les commentaires.

Pour l’As et le Yeti, off course. Clique là

05:44 Écrit par ostende | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |